Pourquoi tu es gros : la taxe de 90 minutes

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Moins de sommeil. Plus assis. Plus de kilos. Cela semble évident jusqu’à ce que vous examiniez les données et réalisiez à quel point cela se produit en silence.

Une nouvelle étude dans Annals of Internal Medicine a exposé les mathématiques. Dormez quatre-vingt-dix minutes de moins chaque nuit. Faites-le pendant six semaines. Vous resterez assis davantage. Vous prendrez du poids. Pas beaucoup. Environ une livre en moyenne. Mais le temps passé à ne rien faire a bondi de dix-sept minutes par jour. Les hommes et les femmes ménopausées ont été les plus touchés. Trente minutes supplémentaires à regarder une chaise chaque jour. Juste pour être fatigué.

C’est une expérience plus naturaliste… et elle délivre un message qui correspond directement à ce que les gens ressentent réellement.

Les recherches antérieures faisaient généralement monter la pression. Les laboratoires obligeaient les gens à travailler à quatre heures par nuit. Pendant trois jours. C’était radical. Irréel. Marie-Pierre St-Onge, de l’Université Columbia, connaissait la différence. Son équipe voulait vivre la vraie vie. Privation chronique légère. Le genre avec lequel vivent trente pour cent des adultes. Pas une épreuve de trois jours. Un travail de six semaines hors des murs du labo.

Les résultats correspondent à ce que nous savons mais manquent de nuances. Des liens antérieurs existaient entre la perte de sommeil, l’obésité et les maladies cardiaques. Celui-ci a resserré les vis. Jean-Philippe Chaput, de l’Hôpital pour enfants de l’est d’Ottawa, ne l’a pas dirigé mais l’a surveillé de près. Il voit la causalité maintenant. Le manque de sommeil n’est pas seulement lié au surpoids. Cela le conduit.

Une livre n’est pas une panique.

Mais c’est un modèle.

Continuer pendant des mois ? Années? Cette seule livre se compose. St-Onge constate la même tendance avec le diabète de type 2 et les problèmes cardiaques dans ses différents tests. Le mécanisme est le même. Vous restez éveillé. Vous bougez moins. Vous gagnez de la masse.

Chaput a qualifié l’étude de robuste. St-Onge appelait cela une ligne de départ. Elle en a marre de prouver le négatif. Il est facile de montrer que se faire du mal vous rend malade. Qui ne le sait pas ? Le vrai travail réside dans le revers de la médaille. Prouvez que dormir suffisamment vous rend en meilleure santé. Montrez les avantages, pas seulement le coût.

Le but dans la vie est de faire quelque chose de bien… pas de faire quelque chose de mal juste pour voir ce qui se passe.

Nous savons qu’un sommeil court est une mauvaise nouvelle. Alors pourquoi continuons-nous à le faire ? La recherche n’offre pas de solution simple à l’agitation moderne. Juste une étiquette d’avertissement sur votre réveil. Dormez moins et vous serez assis plus. Physique simple. Des habitudes compliquées.

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